Stella

Stella
Stella
Tu as le droit d'allumer tous les regards
D'embrasser le hasard, consumé dans le couloir,
Et j'accepte l'aventure
Qui te construit en ruptures.

Mais Stella, reste avec moi
Je connais tes blessures
Bien mieux que toi
Tu n'es pas malade crois-moi
Mais je vais te soigner, tu verras, Stella
Même si les autres que tu vois te disent ça
Que tu es plus folle que moi, Stella

Tu as le droit de te conduire comme ça
De masquer tes faux pas, s'ils te ramènent tous vers moi
Et j'accepte ton allure
Sans un mot, au pied du mur.

Mais Stella, reste avec moi
Je connais tes blessures
Bien mieux que toi
Tu n'es pas malade crois-moi
Mais je vais te soigner, tu verras, Stella
Même si les autres que tu vois te disent ça
Que tu es plus folle que moi, Stella

Je te suis a genou, qu'importe les coups
Que tu donneras, O ma Stella
Les autres on s'en fout, ceux qui parlent de nous
Et qui rient de moi, O ma Stella, Stella, Stella

Stella, reste avec moi
J'ai pansé tes blessures
Rien que pour toi
Tu n'es pas malade crois-moi
Mais je vais te soigner, tu verras, Stella
Et s'il faut mourir d'un combat
Je me bats pour toi
Tu es la s½ur que je n'ai pas, O Stella, O Stella

Stella, O Stella
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 22 juin 2007 14:14

l'echo du bonheur

l'echo du bonheur
L'echo du bonheur

Sans couleur, sans saveur
Ces gens là, devant moi
Pas d'écho dans mon c½ur
A part toi, rien que toi !
Je voudrais m'inventer des ailes
Et toujours fuir dès qu'on m'appelle
Pour renaître avec toi
Sous un ciel baigné de lumières
Et ne faire qu'une seule prière !

C'est comme si tu portais
Le seul amour qui saurait
Me guider pour faire enfin de toi !
L'homme que j'attendais,
Celui qui révélerait
Cette femme qui vit si fort en moi !

Quatre murs, élevés
Contre toi, contre moi
Pas la force de crier
Prisonnière sans ta voix !
Mes jours se meurent en semaines
Qui s'éternisent et quand je saigne
Je doute au loin de toi
Je ne suivrai que tes mystères
Car je ne sais qu'une prière !

C'est comme si tu portais
Le seul amour qui saurait
Me guider pour faire enfin de toi !
L'homme que j'attendais,
Celui qui révélerait
Cette femme qui vit si fort en moi !

Fille du ciel, tu m'appelles !
Entends-moi, répond moi !
Et que brûlent des soleils
Pour illuminer nos pas !
Que résonne à toute heure
Notre écho du bonheur...

C'est comme si tu portais
Le seul amour qui saurait
Me guider pour faire enfin de toi !
L'homme que j'attendais,
Celui qui révélerait
Cette femme qui vit si fort en moi !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 22 juin 2007 14:16

Comme toi

Comme toi
Comme toi

Non je ne suis pas
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi
Non pas cette fois,
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi

Crachez des mots d'amour sur celui qu l'on aime
Verser dans son discours un parfum de haine
Jouer des mauvais tours, se prendre pour la reine
Chercher à rendre fou quand on perd haleine
Tout contre moi pour exister
Je m'imprégnais non sans regret
De tout ce mal que tu m'as fait

Mais je ne suis pas
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi
Non pas cette fois,
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi comme toi

J'effacerai pour toujours ton âme de la mienne
Et quand naîtra ce jour je ne serai plus la même
Tout contre toi, j'irai briser
Les miroirs où se reflétait
Ton regard qui me poursuivait...

Non je ne suis pas
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi
Non pas cette fois,
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi

Crachez des mots d'amour sur celui que l'on aime
Chercher à rendre fou quand on perd haleine,
Qu'importe que reviennent ces pensés qui m'aliènent
Je saignerais mes veines pour soigner mes peines

Mais je ne suis pas
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi
Non pas cette fois,
Comme, comme, comme, comme
Comme, comme, comme, comme toi
Comme toi, ha, ha, ha

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 22 juin 2007 14:18

bon baiser de paris

bon baiser de paris
Bon baiser de paris

La capitale me fait du mal
Elle s'amuse à me voir souffrir
Elle m'empoisonne, puis m'emprisonne
Me joue des tours pour qu' j'ai le spleen
Privée d'horizon, je perds la raison
Et tout les rêves qui me guidaient,
Et c'est la peine qui coule dans mes veines
Qui met en scène tous les regrets

J'envoie des bons baisers de paris
Des jours fanés des nuits d'insomnies
Des maux, des bons baisers de paris
Du manque d'air sur papier jaunis
Des ballons éclatés par des griffes acérées
Du peu d'amour du peu d'amour
J'envoie du goût amer un désert sans mystère
Et peu d'amour si peu d'amour...

J'ai peur des clones
Du train fantôme
De leur regard de condamnés
Et où que j'aille quand je déraille
Je me sens toujours comme surveillée
Douze mois d'hiver, un ciel sans lumière
Et plus d'étoile pour m'épauler,
Où se cache la qu'on m'avait promise
Vers quel chemin se diriger

J'envoie des bons baisers de paris
Des jours fanés des nuits d'insomnies
Des maux, des bons baisers de paris
Du manque d'air sur papier jaunis
Des ballons éclatés par des griffes acérées
Du peu d'amour du peu d'amour
J'envoie du goût amer un désert sans mystère
Et peu d'amour si peu d'amour...

Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
La capitale me fait du mal
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
La capitale me fait du mal
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
J'envoie des bons baisers de paris

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 22 juin 2007 14:19

Rentrés aux USA

Rentrés aux USA
Rentrés aux USA
Soldats, réveillez-vous
Jetez vos armes pauvres fous
On vous donne la victoire
« Cessez le feu » à vous la gloire
Mais soldats, rentrez vous
Avant que vos veuves à genoux
N'aillent chercher le bonheur
Qui s'enfuit toujours vivre ailleurs

Rentrez aux USA
On vous attend là-bas
On est si bien chez soi
Qu'aucun sang pur ne soit versé
Ni même impur dans vos pensées
Qu'aucune larme vienne se noyer
Dans les tourment, ni les regrets
Oh oh oh oh oh...

Oh, soldats qu'en pensez-vous ?
N'écoutez pas la voix des fous
Ni ceux qui vous laissent croire
Qu'entre vos mains se fait l'histoire
Mais soldats, priez pour vous
Pour qu'in s'en sorte malgré vous, malgré tout
Et qu'au sein même de nos c½urs
Naisse le pire pour le meilleur.

Rentrez aux USA
On vous attend là-bas
On est si bien chez soi
Qu'aucun sang pur ne soit versé
Ni même impur dans vos pensées
Qu'aucune larme vienne se noyer
Dans les tourment, ni les regrets
Oh oh oh oh oh...

Oh soldats, eh soldats, ah, ah, ah...
Rentrez aux USA...Ah, ah, ah...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 22 juin 2007 14:22